Les onomatopées à la mode

Eh oui! Le langage évolue, y compris l’emploi des onomatopées. ©Fourleaflover – Shutterstock.com

Shebam, pow, blop, wiiiz! Le génial Serge Gainsbourg les avait mises à l’honneur dans sa chanson Comic strip. Mais aujourd’hui, utilise-t-on toujours les mêmes dans notre langage quotidien? Petit tour d’horizon des onomatopées les plus chebran, histoire de rester à la page!

• Fini le DRING. Depuis que les smartphones ont remplacé le classique téléphone noir en bakélite, la sonnerie de notre jeunesse a disparu et il existe désormais autant de sonneries que de portables.

 

• Vive le OUPS! On dit merci à qui? Sans doute à Britney Spears qui a popularisé cette expression anglo-saxonne, avec Oops! I did it again en 2000. Symbole de la maladresse, il s’emploie aussi bien par écrit (lorsque l’on envoie un courriel incomplet) que par oral (en réalisant juste trop tard que l’on n’a pas tenu la porte d’entrée à un collègue, les bras chargés de dossiers).

 

• Le SPLOTCH supplanterait le splatch. Si le pschitt traduit l’utilisation d’un spray, le splotch semble réservé aux produits liquides. Exemple? Mettre un splotch de détergent sur l’éponge équivaut donc à une pression de la bouteille.

 

WAOUH! indique notre admiration. Sans doute inspiré de la traduction phonétique du wow anglais, il résume et remplace l’expression «un effet bœuf».

 

• ET BIM! est l’équivalent de «et pan (dans les dents, en général)!». Il ponctue donc tout envoi de missile oral, comme pour taper sur le clou. Exemple: «Je lui ai rappelé qu’il n’était pas le dernier à médire des autres. Et bim!». Annule et remplace le «et toc!» devenu ringard.

 

Réd.

 

0 Commentaire

Pour commenter