La Crète, une île bénie des Dieux…grecs !

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La plus grande île hellénique séduit par la variété de ses paysages, son patrimoine culturel, ses plages et sa gastronomie.Des plaisirs simples et multiples.  

La Crète mélange en effet secrets d’histoire, incitations au farniente, nature grandiose et patrimoine envoûtant. « Il s’agit d’un endroit aux paysages très variés, qui changent beaucoup d’une région à l’autre », atteste Yves Dégallier, conseiller pour l’agence Atelier du Voyage, qui rappelle qu’en raison du Covid, des conditions d’entrée spécifiques pour chaque pays s’appliquent (test PCR négatif, formulaire de santé, etc.) et évoluent constamment. Le spécialiste loue d’ailleurs les plages de l’ouest, « parmi les plus belles de la Méditerranée, qui concurrencent celles de Sardaigne ». Comment, par exemple, ne pas succomber au charme coloré du lagon rose et turquoise de la presqu’île d’Elafonissi ? 
A ces plages extrêmement exotiques et pittoresques fait écho, toujours dans l’ouest de l’île, la ville médiévale de La Canée. « Ses petites ruelles aux influences architecturales arabes et byzantines, notamment, lui offrent un charme unique », détaille le connaisseur. 

Cette cité séduit également le visiteur grâce à son petit port vénitien très animé, au dôme rose pâle de la mosquée des Janissaires, au fort Firkas et à son joli phare, qui se dresse à 26 mètres au-dessus de la mer. La présence de longue date de l’homme se matérialise aussi par des sites archéologiques, comme Cnossos, Phaistos, Malia ou encore Kato Zakros, qui répondent aux nombreux édifices religieux, que ce soit des églises, des chapelles ou des monastères. Certains d’entre eux sont toujours en activité et peuvent être visités, à l’instar de celui d’Arkadi, où on peut assister à des célébrations.

 

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Les routes de Crète mènent aussi à d’autres trésors, plus ou moins bien gardés, comme le plateau de Lassithi. « Cet arrière-pays vaut le déplacement, avec ses petits villages, ses panoramas et ses artisans brodeurs, souligne Yves Dégallier. Je me rappelle même y avoir vu une petite station de ski ! » Le contraste avec Agios Nikolaos, le Saint-Tropez de Crète, où il fait bon faire la fête, est saisissant. 

Autre décor et autre ambiance dans les gorges de Samaria, qui se visitent lors d’une randonnée entre de majestueuses et impressionnantes falaises verticales. Une autre option consiste à partir dans le sud, sur les traces de hippies dans la station balnéaire de Matala, connue pour ses grottes troglodytes. L’extrémité orientale, aride, cache, quant à elle, la belle palmeraie naturelle de Vaï. On peut aussi choisir de se rendre sur l’îlot fortifié de Spinalonga ou bien dans la grotte de Zeus, sur les pentes du Mont Ida. C’est ici que Rhéa, sa mère, l’aurait caché pour le protéger de son père, Cronos. 

Des escapades qui ouvrent l’appétit. L’occasion de goûter au célèbre régime crétois, dont la star est l’huile d’olive. A ses côtés trône une grande variété de produits locaux, comme les fromages de brebis et de chèvres, le paximadi, un pain sec et dur, la viande d’agneau ou de chèvre, les herbes et les légumes de montagne ou encore le miel. Dieu que c’est bon ! 

 

Frédéric Rein    

 

 

 

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