La BD se sent pousser des ailes

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Parmi les nouveautés, les aviateurs se taillent la part du lion. Et ils ne sont pas les seuls à prendre la voie des airs. 

J.-M.R.

Le pilote qui en savait trop, Tanguy et Laverdure classic, Editions Dargaud Zéphir

Vive nous! Les deux pilotes de Mirage sont en effet en Suisse, dans les années 1960, pour instruire leurs collègues locaux. Mais les espions rodent et ne veulent pas que du bien à nos aviateurs. En dehors de l’intrigue, on apprécie évidemment la description de cette douce Helvétie et de son fonctionnement politique à une autre époque.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Rafale contre Rafale, Editions Zéphir

Puisqu’on est dans les airs, continuons avec les successeurs des Mirage et le porte-avions Charles-de-Gaule (oui, il navigue parfois) immobilisé en pleine mer. Des terroristes veulent en profiter pour le détruire à l’aide d’un chasseur dérobé à l’armée française, d’où le titre de cet album. Des images très réalistes, un cahier didactique consacré aux pilotes de l’hexagone, cet opus ravira surtout les fans d’aéronautique. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le dernier dragon, l’ordre de Drac, hors-série, Editions Delcourt

Bon, là aussi on plane, mais grâce à l’Heroic Fantasy et à ce hors-série du cycle Le dernier dragon. Vous avez compris, tout tourne autour de ces grosses bébêtes qui crachent du feu depuis les airs principalement. Et qui sont ces mystérieuses sorcières Drac et d’où tiennent-elles leur pouvoir sur ces animaux de légende? Les amateurs du genre devraient se régaler une fois de plus.  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Carmina Burrata, Leo Loden, Editions Soleil

Il est des plaisirs simples qui ne déméritent pas pour autant. Après tout, un pot-au-feu a autant de qualités et de fans que le tournedos Rossini. Avec Leo Loden, on est effectivement dans cette ambiance bon enfant, sans trop de surprises. Notre détective œuvre toujours à Marseille, mais point de bouillabaisse cette fois, seulement un opéra en folie où il ne fait pas bon être une diva. Heureusement, Le privé et son tonton vont enquêter.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans la gueule du Tigre, Lady S., Editions Dupuis

Un petit air de Largo winch au niveau du dessin. On ignore d’ailleurs  la véritable identité de l’héroïne de cette série. En tout cas, une certitude, elle fait bien de ne pas jouer au loto vu sa malchance. En séjour à Bali, elle se retrouve ainsi en prison accusée de meurtre et son alibi est détenu par sa tante, souffrant de la maladie d’Alzheimer. Bref, elle est mal barrée, tout ça pour s’être mêlée de ce qui ne la regardait pas. 

 

 

 

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