Donneur d’organes sans attendre

Donneur d’organes sans attendre

©DR

La Suisse se classe parmi les mauvais élèves lorsqu’il s’agit de dons d’organes. Mais le Parlement suisse vient d’accepter un projet qui changera complètement la donne. En attendant, il existe déjà des solutions digitales.

Fin septembre, les Chambres fédérales, à Berne, ont accepté le contre-projet à l’initiative populaire «Promouvoir le don d’organes». Et, du coup, a avalisé le principe du consentement présumé, sur le modèle de « qui ne dit rien consent ». En clair, chaque défunt sera désormais considéré comme un donneur d’organes potentiel à moins d’indications contraires. Contrairement à aujourd’hui, puisque les victimes d’accidents doivent avoir signalé clairement leur volonté de donner en amont. La nouvelle loi pourrait entrer en vigueur en 2023 déjà. Et elle devrait permettre à la Suisse de ne plus figurer parmi les mauvais élèves européens en la matière. Aujourd’hui, hélas, les chiffres parlent d’eux-mêmes.

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