Le tatouage, y a pas d’âge!

Le tatouage, y a pas d’âge!

@Yves Leresche

Madeline et Karine nous racontent comment elles se sont piquées de tatouages, la cinquantaine passée. Un cap suivi d’un déclic que relate Sonia, prête à se lancer. 

On le croyait réservé qu’aux jeunes, mais le tatouage se fiche aujourd’hui de l’âge. Le cap des 50 ans franchi, Madeline, Karine et Sonia (lire témoignages) en sont la preuve. Oublié donc le signe d’une appartenance tribale qu’il était à l’origine. Plus tard, le tattoo a longtemps été perçu comme marginal; pendant un peu plus d’un siècle, il se traduit par un acte de rébellion. 

C’est à partir des années 1960 – 1970 que cet art prend de l’ampleur en Occident, en parant de plus en plus de corps de tous âges et de toutes formes, des motifs du monde. Relatant volontiers une histoire personnelle, il se révèle parfois être un moyen de marquer le coup, et de réaffirmer son identité, quel que soit son âge.

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