L'arbre généalogique de Darius Rochebin

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Les racines du journaliste Darius Rochebin se trouvent en Suisse et en Iran. Un mélange qu’il a vécu harmonieusement, même si le passé de certains membres de sa famille a été parsemé de traumatismes.

« Quand j’étais enfant, ma mère Irène me disait souvent que l’on risquait de venir me prendre. Toute sa vie, elle a souffert d’avoir été retirée de force à sa famille et placée dès l’âge de 9 ans. Elle m’a enseigné que le monde est cruel. Pourtant, tout cela ne m’a pas vraiment angoissé, car elle était très aimante, tout comme mon père. D’elle, je tiens le goût de la nature, l’amour des livres et un petit grain de folie ! Mon père Alishah, qui était Iranien et beaucoup plus âgé qu’elle, était un homme discret, timide, doux et pieux. Tous deux m’aimaient beaucoup. Ils m’ont gâté et m’ont donné une éducation très libérale. Nous avions une vie familiale assez ennuyeuse. Mes parents avaient peu de vie sociale, peu d’amis. Ce qui m’a sans doute donné envie de vivre autre chose.

 

De mes grands-parents, je n’ai connu que ma grand-mère maternelle, Edith Delessert. Elle était gentille avec moi … mais c’est elle qui m’a appris ce qu’était une gifle, un jour où, dans son jardin, j’avais cueilli puis jeté des raisinets que je n’avais pas trouvés à mon goût ! Elle m’a giflé en me disant que l’on ne jetait pas la nourriture. Cela m’a fait beaucoup de bien!  Yacoub Khoshbin, mon grand-père paternel était Iranien. Je ne l’ai pas connu, mais je sais qu’il était beaucoup plus âgé que sa première femme, ma grand-mère, Simin, malheureusement décédée à l’âge de 32 ans. »

 

Aujourd’hui marié à Marie Faure et père d’une petite Maïa née en 2010, Darius Rochebin, qui a francisé son nom alors qu’il avait vingt ans, avoue être totalement amoureux de sa fille. Et tient autant à elle que ses parents ont tenu à lui …

 

Martine Bernier


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