L’arbre généalogique de Paul Mac Bonvin

photo: DR

Le rocker et restaurateur d’Arbaz a ses racines solidement plantées en Valais. La musique l’entraîne largement hors de nos frontières, mais sa vie est là où il est né, au cœur d’une grande famille.

«Dans mon enfance, toute ma famille se trouvait dans un rayon de 500 mètres, à Arbaz, en Valais. Mes grands-parents paternels avaient des vignes, des vaches et mon grand-père était le premier caissier Raiffesen dans la commune. Nous montions au mayen avec eux, et nous passions beaucoup de temps ensemble. Quand je repense à eux, je me dis que c’était des saints : je ne leur ai jamais trouvé le moindre défaut. Ils arrivaient toujours à nous donner un petit quelque chose. Pourtant, nous étions cinq frères et avions une ribambelle de cousins ! Ce n’était pas des expansifs, mais ils nous aimaient. Côté maternel, mon grand-père est décédé quand ma mère était enfant, mais ma grand-mère était très souvent avec nous, elle aussi, et était formidable.

 

Mon père était charpentier et professeur de ski. Dans les années 60, il a été directeur de l’Ecole de ski d’Anzère, et a enseigné le ski à des personnalités comme Bourvil ou Gina Lollobrigida. En 1969, mes parents ont acheté un café-restaurant et ma mère qui, jusque-là, était femme au foyer s’occupant de ses cinq fils, y a beaucoup travaillé. Elle a été une maman comme chacun rêverait d’en avoir … Et elle a eu du mérite: nous étions terribles ! Dès l’instant où nous avons créé notre groupe de musique, avec mes frères, elle a été notre meilleure attachée de presse ! La famille m’a apporté la stabilité, le fait que je me sente bien. Je crois que, lorsqu’on aime sa femme, ses enfants, ses parents et sa famille et qu’on ne fait pas de bêtises, c’est la meilleure garantie pour que la vie se passe bien…»

Martine Bernie

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