Confinement : oui, on peut faire quelque chose !

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De nombreux messages de médecins et de scientifiques insistent sur le fait qu’on ne peut rien contre le coronavirus, sauf rester chez soi, limiter les contacts et se laver les mains. Alors de nombreuses personnes entrent dans ce que les théories du stress nomment : l’inhibition de l’action.

Elles ressemblent à des petits oiseaux dans un champ que survole un rapace, elles perçoivent le danger, mais ne voient pas ce qu’elles pourraient faire, puisqu’on leur répète qu’il n’y a rien à faire. Pour beaucoup d’entre elles, c’est à l’origine d’une réaction de stress avec tous les effets négatifs sur leur santé physique et mentale. Il est certain qu’il s’agit d’un virus contagieux, inconnu et qu’aucun traitement connu ne peut le contrecarrer actuellement. Pourtant, si on ne peut rien faire d’autre contre ce virus que s’en protéger, on peut augmenter sa résistance, soutenir son système immunitaire, ce qui est utile, qu’on soit infecté ou non. Ainsi, lorsqu’on doit rester à la maison, on peut faire de ce temps d’inaction une expérience nouvelle. On peut s’occuper de soi et de ceux avec qui on cohabite, lorsque c’est le cas.

Comment faire ?

En dormant assez. En marchant 30 minutes par jour, lorsque c’est possible, ou en se visualisant, s’imaginant marcher. Des travaux de l’Université de l’Ohio ont démontré qu’on peut stimuler ses muscles et les faire travailler par la seule pensée. En mangeant sainement et en s’assurant que l’on absorbe assez de vitamine C, D et d’aliments probiotiques (détails sur annuairevert.com) Au-delà de cela, il est indispensable de s’occuper l’esprit selon ses goûts, tout en maintenant des contacts téléphoniques.

Ce temps de « confinement » peut aussi être un temps d’apprentissage pour apprendre à méditer. Dans un monde agité très souvent, c’est peut-être une opportunité de se rencontrer, de revenir à soi, pour retrouver l’essentiel. Cette situation est douloureuse pour beaucoup, voire dramatique pour certains. Pourtant, on peut faire quelque chose, c’est-à-dire trouver les moyens d’être plus conscients, plus solidaires, plus résistants.

 

A cœur ouvert
par Rosette Poletti

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