Quand l’assassin pénètre vos rêves

Dennis Quaid va devoir arrêter un psychopathe en utilisant ses dons particuliers. © DR

 

A défaut d’effets numériques, Dreamscape, sorti en 1984, avait un scénario et de bons acteurs. 

Oui, la coupe de cheveux de l’héroïne, interprétée par Kate Capshaw, est un marqueur sûr. On est bien dans les années 1980, quand les figaros s’inspiraient alors du caniche pour coiffer ces dames. Au passage, rappelons que la dame en question a eu le bon goût d’épouser à cette époque un certain Steven Spielberg et de tourner dans deux Indiana Jones. Mais bon, ici, pas de Harrison Ford et de chapeau, encore moins de fouet.

Dans Dreamscape, son partenaire n’est autre que Dennis Quaid et son sourire malicieux. Pourtant, la vie de son personnage n’a rien de drôle. Doué de pouvoirs psychiques, il est amené à participer à des expériences scientifiques en vue de pénétrer dans les rêves des autres ou, plus précisément, dans leurs cauchemars, afin de les soulager. Le scénario vous paraît peut-être tiré par les cheveux, mais il faut rappeler qu’en ce temps-là, les gouvernements américain et soviétique dépensaient des fortunes pour mener des recherches sur la télépathie.

Retour au film: thriller oblige, la situation dérape quand un autre télépathe, employé par une organisation secrète, va être envoyé dans le monde onirique du président des USA afin de l’assassiner. On devine la suite.

Même avec des effets spéciaux poussiéreux et des décors vintage, Dreamscape se laisse revoir avec plaisir, d’autant plus qu’on y retrouve Christopher Plummer dans le rôle du chef des méchants. Parfait comme d’habitude.

J.-M.R.

Dreamscape, en DVD et en Blu-ray.  

 

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