Nouvelle espèce de tique dangereuse en Suisse

Avec les températures plus clémentes, la saison des tiques a, hélas, aussi commencée. © Pixabay

Avec la hausse des températures, les tiques redeviennent actives. Un nouveau type de ces acariens vecteurs de maladies est désormais dans nos contrées, et très dangereux. 

C'est dès que les températures dépassent les 7 degrés que les tiques redeviennent actives. En ce printemps, elles sont déjà à la recherche de proies afin d'assurer leur croissance. Or, leur piquûre peut être très dangereuse, car elles sont potentiellement porteuses d’agents pathogènes, tels que les bactéries de la borréliose ou de la méningo-encéphalite verno-estivale (MEVE).

 

En ce début de saison, les scientifiques mettent en garde contre un nouveau type de ces minuscules, mais redoutables bébêtes, extrêmement dangereuse: la tique « Ixodes Inopinatus », issue du pourtour méditerranéen. Elle fait, elle aussi, partie de la famille des tiques dures. Et vient s'ajouter aux autres espèces porteuses potentielles de la MEVE en Suisse et en Allemagne ( la tique graine de ricin commune et à la tique du chien), une nouvelle variété issue du pourtour méditerranéen : la tique « Ixodes Inopinatus ».

 

Prévention et protection indispensables

Vous l'aurez compris, il est important, dès maintenant, de prendre les précautions indispensables, notamment lors de balades en forêt, ou dans les prairies et autres lieux à la végétation importante. A savoir, notamment:

  • utiliser des produits répulsifs vendus en pharmacie ou droguerie, pour les personnes préférant des produits à base de substances naturelles.
  • mettre un chapeau et porter des pantalons longs et des chaussures fermées, ainsi que des pulls ou vestes à manches longues
  • en fin de promenade, bien examiner tout son corps, tout comme ceux des enfants (et de son chien)
  • en cas de tique plantée dans la peau, l'enlever le plus vite possible - sans mettre aucun liquide, ni utiliser une pince à épiler, qui risque de casser la bête, sa tête restant sous la peau – avec une pince spéciale vendue en pharmacie; désinfecter et noter la date de la piqure.
  • en cas de doute, consulter son médecin.

En savoir plus:

Comm./EW

Sources: zecke-tique-tick.ch; TCS (23.2.18)

 

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