Lucky Luke fait du tourisme à Paris

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BD. Il était temps. A 71 ans, le cow-boy solitaire quitte enfin les grandes plaines pour découvrir la civilisation. Un album qui fait mieux que tenir ses promesses.

On se méfie toujours. A force de voir des héros déracinés par des scénaristes en mal d’imagination, on pouvait craindre le pire du dernier Lucky Luke, Un cow-boy à Paris. Heureusement, c’est un soupir de soulagement, voire d’aise, qu’on pousse à la lecture. De fait, notre héros prend un coup de jeune en se promenant à Lutèce, avec Jolly Jumper bien sûr: les gags sont sympas et, on vous rassure, il y a quand même des méchants prêts à tout pour empêcher que la statue de La Liberté arrive à bon port. Mieux: on vous livre un scoop en prime. On a enfin trouvé le point de faible de l’homme qui tire plus vite que son ombre: si les Dalton ne sont jamais parvenus à le terrasser, le mal de mer, lui, a réussi à le mettre à terre.

J.-M.R

Un cow-boy à Paris, Lucky comics

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